Huguette Tourangeau feat. Pedro Di Proenza, Plácido Domingo, Gabriel Bacquier, Paul Guigue, Pro Arte Choir, Lausanne, Choeur Du Brassus, Choeur de la Radio Suisse Romande, L'Orchestre de la Suisse Romande & Richard Bonynge - Les Contes d'Hoffmann, Prologue: "Et par où votre diablerie" Songtexte

Songtexte Les Contes d'Hoffmann, Prologue: "Et par où votre diablerie" - Huguette Tourangeau feat. Pedro Di Proenza, Plácido Domingo, Gabriel Bacquier, Paul Guigue, Pro Arte Choir, Lausanne, Choeur Du Brassus, Choeur de la Radio Suisse Romande, L'Orchestre de la Suisse Romande & Richard Bonynge




Et par votre diablerie était entrée ici, cher oiseau de malheur?
Par la porte aussi bien que votre ivrognerie, cher messi d'Onfer
Comment c'est mystère et merveille!
Venez-vous me mettre en bouteille, cher auteur de mes maux?
Vous me prenez pour une biche
La piquette se met en cruche, cher diseur de mots
C'est donc, si la chance est vraie, que vous en buvez, chère eau?
Si je la bois, je la perds, cher orateur de grégoire
Avec l'argent qu'un moineaire, vous m'évoquez, cher vaudou
En admettant qu'un bohème soit valable, cher amour
Par madame et votre femme, cher supposé moustique père
L'amour a sur l'âme, cher échappée du enfer
Je suis tenté, je suis fait
Simple échange de politesses
C'est ainsi qu'en mon prenez-moi, que des bergers, aux larmes
Et tristesse, partageant les chants et les chants et les bras
Je vous dis, moi, quand Mahler me menace
Je ne la parle contre les face à face
Il ne m'en sorte plus vrai que ton
Moi, récent, mais bien à lui
Juge, joue, il me fait perdre
Oh, il faut croire que je jouais mal
Jugez-moi, j'ai volé de travers
Vous ne savez pas faire
Six heures!
Monsieur aime donc quelquefois
Après?
Il ne faut pas un rougir, j'imagine
Notre ami Wilhelm que voilà
Il a pour Léonore la trouve divine
Elle m'en est reconnaissable
De moi, je me rue pour la Fausta
Oui, Léonore, ta vie en diose
Oui, Grechenta, poupée inerte au cœur glacé
Et ta Fausta, pauvre associée d'un courtisan, offrande
Ta maîtresse est donc un trésor que tu méprises tant les nôtres
Ô maîtresse!
Ma maîtresse, enfant du débile, grand-maîtresse!
Priant charmante, mâche-intéresse, qui se partageait la maison
Voulez-vous le récit de ces folles amours?
Oui, oui, oui!
Écoutez, priez-nous de boire au récit d'une folle histoire
En suivant le mur en fumant Leur vivre s'éteint en fleurs
Je commence
Silence!
Silence!
Le nom de la première était Olympia



Autor(en): Dp, Jacques Offenbach, Tomas Redey


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