Renaud - Société tu m'auras pas (Bobino 80) - translation of the lyrics into German




Société tu m'auras pas (Bobino 80)
Gesellschaft, du kriegst mich nicht (Bobino 80)
Y a eu Antoine avant moi,
Vor mir gab es Antoine,
Y a eu Dylan avant lui,
Vor ihm gab es Dylan,
Après moi qui viendra, après moi c'est pas fini.
Nach mir kommt wer andres, nach mir ist noch nicht Schluss.
On les a récupéré, oui mais moi on m'aura pas,
Sie holten sie alle, doch mich kriegt ihr nicht,
Je tirerais le premier et j'viserais au bon endroit
Ich schieße zuerst und ziel an die richtige Stelle.
J'ai chanté dix fois, cent fois,
Ich sang es zehnmal, hundertmal,
J'ai hurlé pendant des mois,
Ich brüllte monatelang,
J'ai crie sur tous les toîts ce que je pensais de toi,
Ich schrie es von den Dächern, was ich von dir halt.
Societé, societé, tu m'auras pas...
Gesellschaft, Gesellschaft, du kriegst mich nicht...
J'ai marché sur bien des routes,
Ich lief auf vielen Straßen,
J'ai connu bien des pat'lins.
Ich kannte viele Städtchen.
Partout on vie dans le doute,
Überall lebt man in Zweifel,
Partout on attend la fin.
Überall wartet man aufs Ende.
J'ai vu occupé ma ville,
Ich sah meine Stadt besetzt,
Par des cons en uniforme,
Von Trotteln in Uniform,
Qui était pas vraiment virils,
Die nicht wirklich männlich waren,
Mais qui ce prenaient pour des homme.
Doch sich für Männer hielten.
J'ai chanté dix fois, cent fois,
Ich sang es zehnmal, hundertmal,
J'ai hurlé pendant des mois,
Ich brüllte monatelang,
J'ai crié sur tous les toîts ce que je pensais de toi,
Ich schrie es von den Dächern, was ich von dir halt,
Societé, societé, tu m'auras pas...
Gesellschaft, Gesellschaft, du kriegst mich nicht...
J'ai vu pousser des baricades,
Ich sah Barrikaden wachsen,
J'ai vu pleurer des copains,
Ich sah Kameraden weinen,
J'ai entendu des grenades toner au petit matin.
Ich hörte morgens früh die Granaten krachen.
J'ai vu ce que tu fesais du peuple qui vie pour toi,
Ich sah, was du anrichtest mit dem Volk, das für dich lebt,
J'ai connu l'absurdité de ta morale et de tes lois.
Ich lernte die Absurdität deiner Moral und Gesetze.
J'ai chanté dix fois cent fois,
Ich sang es zehnmal, hundertmal,
J'ai hurlé pendant des mois
Ich brüllte monatelang,
J'ai crié sur tous les toîts ce que je pensé de toi.
Ich schrie es von den Dächern, was ich von dir halt.
Societé, societé, tu m'auras pas...
Gesellschaft, Gesellschaft, du kriegst mich nicht...
Demain prend garde à ta peau, à ton fric, à ton boulot,
Morgen, pass auf dich auf, auf dein Geld, auf deinen Job,
Car la verité vaincra,
Denn die Wahrheit wird siegen,
L'anarchie refleurira.
Die Anarchie wird blühen.
Mais en attendant je chante et je te crache à la gueule.
Doch bis dahin sing ich und spuck dir ins Gesicht.
Cette petite chanson méchante,
Dieses kleine böse Liedchen,
Que t'écoute dans ton fauteuil.
Das du in deinem Sessel hörst.
J'ai chanté dix fois, cent fois,
Ich sang es zehnmal, hundertmal,
J'ai hurlé pendant des mois,
Ich brüllte monatelang,
J'ai crié sur tous les toîts ce que je pensé de toi,
Ich schrie es von den Dächern, was ich von dir halt,
Societé, societé, tu m'auras pas...
Gesellschaft, Gesellschaft, du kriegst mich nicht...





Writer(s): RENAUD SECHAN, Renaud SECHAN


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