Songtexte Finale - Astor Piazzolla
Un
crépuscule
artificiel
joue
le
"limelight"
Quand
le
silence
des
rappels
éclate
Oh,
de
plus
rien
qu'une
ombre
pâle
sur
un
plateau
Qui
polichinelle
entre
brèche
et
brêle
Et
balaie
les
tréteaux
Quand
ton
Dieu
coupe
ses
ficelles
de
pantin
L'artiste
nu
comme
un
rebelle
argentin
Comme
le
plein
feu
le
démaquille
et
qui
se
réveille
Le
lilliputien
géant
redevient
l'enfant
qu'il
était
la
veille
La
nuit
meurt,
on
a
fait
l'amour
On
sort
côte
au
cœur,
côté
cour
C'est
la
vie
des
baladins,
lampe
d'Aladin
Qui
se
tint
aux
portes
du
jour
Je
vais
chanter
sur
la
voie
lactée
Dans
un
rêve
plein
de
ta
voix
Et
je
vais
me
réveiller
tout
émerveillé
D'être
encore
ce
soir
avec
toi
Un
crépuscule
qui
annonce
une
aurore
Une
éclaircie
en
réponse
à
la
mort
C'est
le
spectacle,
c'est
la
scène
et
le
rêve
qui
M'ont
donné
des
ailes
entre
brèche
et
brêle
Entre
l'ombre
et
l'oubli
Je
vais
partir
en
emportant
le
décor
Je
vais
sortir
en
t'écrivant
encore
Moi,
Colombine
qui
salue
et
redevient
moi
Je
me
rentre
dans
ma
peau
Et
sous
le
rideau
je
dors
avec
toi
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