paroles de chanson Fidel - Gen
G.e.n
à
la
verticale
des
douleurs
aux
cervicales
J'ai
beaucoup
regardé
l'plafond
il
me
ressemble
à
fond
J'étais
le
canasson,
le
paillasson,
Jean
Valjean
et
Cosette
Elle
aime
bien
ma
carnation
Elle
me
rend
ma
liberté
elle
me
tend
une
chaussette
J'ai
un
arbre
dans
la
tête,
comme
une
arme
dans
la
veste
J'attends
que
ça
s'arrête
je
ferme
ma
gueule
pendant
l'averse
J'aime
même
le
camp
adverse,
mon
prochain
et
le
précédent
Poto
j'ai
du
temps
à
perdre
comme
quand
j'avais
des
dents
à
perdre
Avant
qu'ma
racli
me
donne
une
forme,
symétrique
L'équilibre,
en
2023
j'ai
beaucoup
fumé,
et
j'ai
lu
des
livres
Fidel
c'est
le
moi
le
minot
C'est
le
gosse
dans
un
monde
parfait
J'ai
si
joli
visage,
que
tu
n'verras
jamais
mon
dos
J'peux
pas
m'empêcher
de
rapper
la
fin
du
monde
J'peux
pas
m'empêcher
de
rapper
la
fin
du
monde
J'peux
pas
m'empêcher
de
rapper
la
fin
du
monde
J'peux
pas
m'empêcher
de
rapper
la
fin
du
monde
J'peux
pas
m'empêcher
de
rapper
la
fin
du
monde
J'ai
besoin
que
d'un
doigt
pour
dire
nique
ta
mère
J'ai
besoin
d'deux
mains
pour
dire
pardon
Plein
phares
dans
la
forêt
dans
l'utilitaire
du
daron
d'Puma
(on
cherchait
l'bonheur,
on
cherchait)
Dans
l'odeur
du
tabac
qui
vient
d'Amérique
les
poussières
d'Amérique
Dans
l'fond
du
couloir
de
ma
maison
Dans
les
poches
d'la
veste
du
daron
(le
bonheur)
Eugène
qui
parle
à
son
KTM,
il
l'aime
profondément
Quand
on
boit
on
se
tape
dans
les
reins,
on
se
tape
dans
les
mains
C'était
avant
l'argent,
avant
l'amour,
avant
Gennifer
et
les
bains
La
vie
en
vraiment
violet,
la
lean,
et
les
étendues
de
raisin
Attiré
comme
la
foudre,
par
son
fard
à
paupières
Paratonnerre
HLM
lait
en
poudre
et
l'espace
qui
nous
entoure
Bonjour
au
chien
du
voisin,
bonjour
au
soleil
du
matin
C'est
un
futur
radieux
qui
m'attend,
et
le
bus
m'attend
S'il
te
plaît
laisse
moi
de
l'ombre
quand
tu
souris
Tu
rends
jaloux
le
soleil
Je
t'aime
beaucoup,
tu
sais
mon
coeur
Tu
rends
même
jalouse
mon
oseille
La
balle,
elle
va
toujours
dans
l'bon
sens
T'avais
raison
quand
tu
m'as
dit,
de
me
faire
un
peu
confiance
J'ai
besoin
que
d'un
doigt
pour
dire
nique
ta
mère
J'ai
besoin
d'deux
mains
pour
dire
pardon
Plein
phares
dans
la
forêt
dans
l'utilitaire
du
daron
d'Puma
(on
cherchait
l'bonheur,
on
cherchait)
Dans
l'odeur
du
tabac
qui
vient
d'Amérique
les
poussières
d'Amérique
Dans
l'fond
du
couloir
de
ma
maison
Dans
les
poches
d'la
veste
du
daron
(on
cherchait
l'bonheur,
on
cherchait)
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