Lujipeka - Moribond текст песни

Текст песни Moribond - Lujipeka




J'redeviens tout moribond quand le passé me rattrape
J'te fais d'la place dans la tchop prêt à partir pour de bon
Je n'ai que faire de tes songes
Je n'ai cassé que ma voix et ton p'tit cœur monotone
Sans jamais changer de tons
Je parle avec des fantômes
Des étrangères place Vendôme
Grand décolleté, cul surélevé, écusson LV dans le dos
Elles n'ont rien qui me fasse vibrer
Mais plus rien ne me fait vibrer
J'fais le plein puis j'me sens vide
J'voyais d'loins c'que maintenant j'vis d'près
J'ai loupé l'train du sommeil à quatre heure du matin
Le bord de fenêtre en guise de quais
J'fais kiffer le disque-jockey
Mais au fond d'moi j'ai disjoncté
Tout était plus réel
Tout était plus vrai quand j'étais
Quand j'étais tout moribond
Que mes baskets prenaient l'eau
Dans les grandes flaques de la ville
J'avais du flow qu'dans mes pompes
Et pourtant c'que c'étais bon, les rue casse-tête, le métro
Les soirs de fête et la tease
Moi qui rêvais d'faire du son
J'suis toujours seul dans le fond, fond du cœur, fond de la boîte
Je bois la tasse quand je flotte dans les vapeurs du bourbon
Je collectionne les mensonges
J'pourrais te dire que ça va
Mais les grandes peines font lésions
Quand les problèmes sont légion
Je parle avec des fantômes
Des inconnus qui chantonnent
Quelques extraits de mes extraits attendant qu'j'trace les nouveaux
Je n'ai rien pour les faire vibrer
Car plus rien ne me fais vibrer
Quotidien d'un matelot ivre
Galérien qui attend d'vivre
J'ai loupé l'train du sommeil à quatre heure du matin
Le bord de fenêtre en guise de quais
J'fais kiffer le disque-jockey
Mais au fond d'moi j'ai disjoncté
Tout était plus réel
Tout était plus vrai quand j'étais
Quand j'étais tout moribond
Que mes baskets prenaient l'eau
Dans les grandes flaques de la ville
J'avais du flow qu'dans mes pompes
Et pourtant c'que c'étais bon, les rue casse-tête, le métro
Les soirs de fête et la tease
Moi qui rêvais d'faire du son





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